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Dès les premières pages du livre, le ton est donné lorsque nos yeux s’écarquillent sur le long patronyme du personnage principal, Tokumisa Nzambe po Mose yamoyindo abotami namboka ya Bakoko, qui signifie en lingala : rendons grâce à Dieu, le Moïse noir est né sur la terre des ancêtres.

Avec « petit piment », Alain Mabanckou nous régale de sa belle prose narrative. Haute en couleur, en émotion et en humour. On voyage dans le Congo d’autrefois, qui ressemble beaucoup à d’autres contrées d’Afrique.  Ce livre est truffé d’anecdotes délectables.

Petit piment est le sobriquet que l’on donne au personnage principal de ce livre. Il a été trouvé à la porte de l’orphelinat de Loango, par Niangui (un membre du personnel de l’orphelinat). Papa Moupelo, le prêtre de l’établissement lui a attribué un très long patronyme. Au fil des pages, Petit piment se rapproche de Samuel, qui a le même âge que lui et qu’il considère comme son petit frère et le protège des autres pensionnaires. Niangui l’a toujours traité d’une façon singulière et le couvrait même d’un amour maternel, face à la colère du directeur de l’établissement.

Nous n’allons pas tout vous dévoiler, nous sommes unanimes pour vous inviter à vous procurer ce livre.

Petit piment d'Alain Mabanckou
Tag(s) : #CHRONIQUES DE LIVRES, #Petit piment d’Alain Mabanckou

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